LA CRISE ECONOMIQUE
vue par le citoyen lambda
La crise économique est l'affaire de tous.
Mais le citoyen lambda le vit d'une autre manière que le voit le politique, parlemenaire, ministre ou Président de la République.
Il est une évidence, les banques sont les piliers de la société économique et si elles coulent c'est toute l'économie qui s'effondre avec elle, pourtant le citoyen qui travaille tous les jours pour ne serait-ce que payer son loyer, manger correctement, aller chez le medecin, s'habiller et s'occuper matériellement de sa famille ne comprend pas comment il a été si facile d'injecter des milliards dans des institutions qui ont failli à leur devoir, et qui pour la plupart ont perdu l'argent qu'ils avaient eu tant de mal a épargner...
Pourquoi, est-il au contraire si difficile de renflouer les caisses de la sécurité sociale, ou de mettre de l'argent pour constuire des logements sociaux ?
Pourquoi, ne peuvent-ils pas mettre en place un plan de secours et d'hébergement pour toutes ces personnes qui se retrouvent du jour au lendemain dans la rue...?
1) Les banques
Un plan de soutien au secteur bancaire de 360 milliards d'euros, dont 40 milliards pour la recapitalisation des établissements :
pour qui ? Et pour quoi faire ? Saluée par les marchés financiers, l'ampleur de l'aide publique aux banques françaises a pour effet pervers de relancer la spéculation sur leur solidité, et leur capacité de résistance, face à une crise financière d'une violence inédite.
Le prêt de 10,5 milliards d'euros consenti par l'Etat français à six grandes banques françaises sera sujet à une rémunération de 8% par an, a déclaré mardi le Crédit Agricole.
«Les sommes empruntées par les banques auprès de l'Etat relèvent du mécanisme classique des emprunts : les banques verseront à l'Etat des intérêts selon un échéancier prédéfini», a déclaré la banque.
En contrepartie de cet apport, les six établissements se sont engagés sur des mesures économiques et éthiques. Elles s'engagent ainsi à faire progresser de 3 à 4% le montant total des crédits aux entreprises, aux ménages et aux collectivités locales. Elles acceptent en outre d'encadrer les rémunérations des dirigeants via un plafonnement des indemnités de départ, l'abandon du cumul salarié-mandataire social et la présence d'un comité des rémunérations.
2) Le citoyen
Et bien il a été oublié, on dit que le fait de soutenir les banques permettra de faire repartir l'économie, mas quelle économie ? de ceux qui ont déjà de l'argent ?
Sans doute, parce que le pouvoir d'achat est impossible à avoir si l'Etat ne fait pas quelque chose au niveau de la valeur de l'Euro....Et là, c'est trop tard, il fallait le faire dès le départ...
1 euro = 6,55957 francs
une baguette = 0,80 centimes d'euros soit 5,24 francs
alors qu'on la payait moins de 2 francs.
La location d'un studio = 475 et 800 euros soit entre 3200 et 5220 francs...
cela coûtait entre 700 et 1500 francs..
Un salaire minimum était de 7000 francs soit en euro 1067...
Tient bizarre!! c'est la seule chose qui a été convertie en valeur réelle.
Si la logique des autres convertions avaient été suivie,
un salaire de 7000 francs aurait du être au minimum de 3000 euros - c'est certains c'est une chose qui serait impossible à assumer pour les entreprises sauf à appliquer ce système pour tout..
Mai avec 3000 euros, le pouvoirs d'achat n'est plus un problème, n'est-ce pas ?